Une heure sur place, un seul objectif
Après une effraction, l’intervention immédiate ne vise pas à reconstruire la porte mais à rendre le logement refermable le soir même. Le technicien retire ce qui empêche la fermeture, redresse ce qui peut l’être, remplace le cylindre ou la serrure par un ouvrage provisoire si le définitif n’est pas disponible, et vérifie que les points s’engagent réellement dans leurs gâches.
Cette mise en sécurité prend en général moins d’une heure et suffit à passer la nuit. Elle n’est pas le chantier définitif : un dormant enfoncé, un panneau fendu ou une huisserie déchaussée demandent un travail à froid, avec les bonnes pièces et le temps nécessaire. Confondre les deux conduit soit à laisser un logement ouvert, soit à facturer de nuit un travail de journée.
Ce cas est plus fréquent qu’il n’y paraît sur les logements rémois occupés à temps partiel : une porte forcée le mardi peut n’être découverte que le vendredi soir au retour. L’urgence est alors la même — refermer — mais le constat est plus complet, et il vaut mieux photographier l’état avant de toucher quoi que ce soit.







