Après une effraction : sécuriser, constater, réparer
La première étape est de refermer. Une porte forcée laisse le logement ouvert, et c’est ce qu’il faut traiter dans l’heure, de jour comme de nuit. Nous posons une fermeture provisoire fiable qui tient jusqu’à la réparation définitive, sans engager de dépense inutile dans l’urgence.
La deuxième est de constater. Le technicien photographie l’état de la porte, du dormant et de la serrure, et rédige une facture qui décrit précisément les dégâts. C’est la pièce que l’assureur demandera avec le dépôt de plainte. Une description approximative retarde le dossier, parfois de plusieurs semaines.
La troisième seulement est la réparation. Elle se planifie en journée, avec les pièces adaptées. C’est aussi le moment de se demander si le niveau de protection doit évoluer — question qui ne se traite jamais correctement à trois heures du matin, sous le coup de l’effraction.






