Blindage ou bloc-porte : ce qui les sépare
Le blindage renforce la porte existante : une tôle d’acier est appliquée sur le vantail, des cornières protègent les points d’attaque et l’on ajoute généralement une serrure multipoints. Le dormant d’origine est conservé, éventuellement renforcé. C’est la solution la moins invasive, et souvent la seule envisageable en centre ancien.
Le bloc-porte blindé remplace l’ensemble : vantail et dormant sont déposés au profit d’un ouvrage certifié conçu d’un seul tenant. La résistance est supérieure parce que la porte et son cadre ont été pensés ensemble, mais les travaux sont plus lourds et la question de l’aspect se pose davantage.
À Dijon, le critère de choix est donc double : l’état réel du dormant, comme partout, mais aussi la situation de la porte au regard du secteur sauvegardé. Une porte palière invisible depuis la rue laisse toute liberté ; une porte donnant sur rue ou sur une cour visible, beaucoup moins.







