Les premières heures : ne rien déplacer, mais refermer
Le premier réflexe utile ne coûte rien : photographier la porte, le palier et la zone forcée avant toute manipulation. Ces images valent plus tard, quand l’expert n’a plus sous les yeux que du matériel déjà déposé et une porte remise d’aplomb.
Vient ensuite la fermeture. Attendre le lendemain pour refermer un logement forcé est le mauvais calcul par excellence, et la plupart des contrats supposent au contraire des mesures conservatoires prises sans délai. Selon l’état du vantail, cela va du simple cylindre remplacé à une fermeture provisoire mais réellement tenante.
Le chiffrage définitif attend le lendemain. Décider d’un blindage complet à vingt-trois heures, sous le coup de ce qu’on vient de découvrir, conduit régulièrement à commander du matériel qui ne correspond ni à la porte ni au besoin.







