Deux pièces, deux budgets, une confusion
Le barillet et le coffre ne sont pas la même chose, et l’écart de facture entre les deux est considérable. Le premier reçoit la clé et se libère par une seule vis de fixation ; le second est le corps de serrure encastré dans le chant du vantail, dont la dépose peut obliger à reprendre l’entaille.
À Nancy comme ailleurs, l’immense majorité des demandes se règle sur le barillet seul : trousseau égaré, jeu de clés resté chez un locataire sortant, goupilles usées par vingt ans de va-et-vient. Le corps est intact, et le facturer relèverait de la vente forcée.
Le corps ne part que s’il est réellement hors service : pêne faussé par un coup de pied-de-biche, ressort rompu, tringle de crémone désolidarisée. Nous laissons alors la pièce déposée sur place, à la vue du client, qui juge par lui-même de ce qu’il paie.







